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Mardi 6 février. En sortant des cours, nouvelle petite virée sur Creek salé en fin d’après-midi. 16h, les températures sont encore élevées … 38° … Heureusement, aujourd’hui nous avons droit à un peu de vent ! Le long de la piste, un busard de Gould se livre à une partie de chasse au-dessus des prairies. Je stoppe la voiture, l’appareil est à proximité, juste le temps de faire quelques images recto / verso avant que le rapace ne reprenne de la hauteur.

Busard de Gould, piste de Creek salé, Pouembout
Busard de Gould, piste de Creek salé, Pouembout
Prairies de Creek salé

Je quitte l’oiseau des yeux et mon regard descend à mon niveau … je me retrouve juste face à une belle araignée !

Araignée sur la piste de Creek salé, Pouembout

Je finis par arriver aux vasières, malheureusement avec le soleil de face. Je sors la longue-vue et scanne la zone. Les pluviers fauves sont toujours en grand nombre, près d’une quarantaine ainsi qu’un groupe de 13 tournepierres. Je continue mon tour d’horizon et tombe sur un courlis évoquant le courlis cendré mais avec un bec plus long. Il s’agit du Courlis de Sibérie. Ce limicole niche en Mongolie, dans l’est de la Russie et la péninsule du Kamtchatka. En dehors de se période de reproduction il fréquente les milieux côtiers du Japon à la Nouvelle-Zélande mais il hiverne essentiellement sur le littoral australien. On peut ainsi observer en Calédonie quelques individus de façon sporadique mais l’espèce n’y est pas commune. La lumière n’est pas top, mais on ne va pas se plaindre, ce n’est pas tous les jours qu’on peut avoir la chance d’observer cet oiseau peu connu. Deux images « document ».

Courlis de Sibérie, Creek salé, Pouembout
Courlis de Sibérie, Creek salé, Pouembout

Dernier point d’observation de ma tournée, au bout de la piste. C’est un autre groupe de limicoles qui attire mon attention. Ils ressemblent à des gravelots, il s’agit de pluviers à double collier. Ils restent également à distance et je ne parviendrai pas à faire d’images correctes.

Pluvier à double collier
Pluvier à double collier

Ce gravelot niche exclusivement en Nouvelle-Zélande. Migrateur partiel, une partie de la population quitte ses sites de reproduction entre février-mars pour gagner leurs quartiers « d’hivernage » sur la côte Sud-Est de l’Australie. Ce sont donc ces oiseaux que nous pouvons observer durant cette période ici, sur le caillou. Les retours ont lieu entre octobre et novembre. En parlant de retour, les ombres s’étirant m’annoncent qu’il est temps de rentrer, 18h, la nuit tombe vite ici.

Creek salé
Creek salé
Piste de Creek salé

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