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Malgré le panneau indicatif planté au bord de la Konetiwaka, il n’est pas forcément aisé de repérer l’entrée de ce petit parcours dans le sous-bois de la forêt humide. Après le détour de la virage, une piste permet d’accéder à une aire de stationnement au milieu des pinus et permet d’accéder à un parcours réalisé par des jeunes de la tribu de Pwöpwöp et agrémenté de quelques panneaux explicatifs sur la faune et la flore locale. Le sentier de 530m serpente dans l’ancien lit d’une rivière détournée pour la construction de la route.

Entrée du sentier Tamanou
Forêt humide du sentier tamanou
Petit creek

La végétation évolue rapidement d’un milieu dégradé à une forêt humide, ce qui permet de comprendre la grande diversité des espèces d’oiseaux qu’il est possible d’observer ici. Le chant des notous provenant de la cime des arbres retentit régulièrement. Corbeaux calédoniens, échenilleurs calédoniens, stournes, zostérops, colombine du Pacifique, monarque mélanésiens … La diversité est grande que une zone si réduite ! En passant un peu de temps sur l’un des bancs ou adossé contre le tronc d’un arbre, vous pourrez observer toutes ces espèces emblématiques des forêts calédoniennes.

Colombine du Pacifique sur le sentier du Pont Tamanou

Plus discret mais se repérant facilement à son chant, le monarque brun évolue également dans ce sous-bois. Après deux matinées passées sur ce sentier, je reviendrai avec quelques photos de cet oiseau forestier.

Monarque brun sur le sentier du Pont Tamanou
Monarque brun, Sentier du pont de Tamanou

En suivant le sentier, on finit par retomber sur la route qu’il faut suivre vers la gauche pour rejoindre la voiture. On passe alors devant une stèle commémorative soulignant les enjeux politiques et symboliques de la construction de la Konétiwaka.

Stèle à l’effigie de la Kone-Tiwaka

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