Les mammifères de Provence-Alpes-Côte d’Azur

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Bientôt en librairie !

Cet ouvrage est une synthèse inédite des connaissances sur la plus riche région de France en nombre d’espèces de mammifères sauvages. En effet, notre région possède des milieux très variés : montagne, forêt, plaine et marin. Nous avons la chance de pouvoir rencontrer de nombreuses espèces d’animaux, du Grand dauphin au Chamois, en passant par le Campagnol amphibie, la Pipistrelle commune ou encore le loup. Nous vous invitons donc à venir découvrir cette présentation des mammifères sauvages de PACA ainsi que cet atlas.

Plus de 6 ans de travail et la collaboration de centaines de passionnés ont été nécessaires pour réaliser ce nouvel ouvrage. L’ensemble des mammifères de Provence et des Alpes, dont les cétacés, sont traités, soit 114 espèces sur les 130 espèces que compte la France. La répartition de chaque espèce est finement cartographiée sur une maille 10 x 10 km, ce qui confère à l’ouvrage tous les atouts d’un véritable atlas. Chaque monographie d’espèce traite de la répartition, l’écologie, l’état de conservation, les statuts réglementaires, les mesures de protection et les tendances. Toutes les espèces sont illustrées de photographies prises sur sites et de remarquables dessins. Les généralités de l’ouvrage présentent le contexte de la région PACA et traitent de la chasse, du piégeage et des infrastructures routières. Il s’agit d’un outil de référence pour tout naturaliste mais aussi pour l’ensemble des structures et décideurs politiques responsables de la conservation des espèces.

Auteur(s)

Cet ouvrage est le fruit d’une collaboration étroite entre la Ligue de protection des Oiseaux (LPO) PACA, le Groupe d’étude des Cétacés de Méditerranée (GECEM) et le Groupe Chiroptères de Provence (GCP). Ensemble, leurs membres ont réalisé plus de 170 000 observations.

Atlas des oiseaux nicheurs de Marseille

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Vous ne regarderez plus Marseille de la même manière !

L’Atlas des Oiseaux nicheurs de Marseille vient de paraître chez delachaux et niestlé. Cet ouvrage, rédigé sous la direction d’Eric Barthélemy par l’association La Chevêche, est l’aboutissement de 3 années d’observation. Au final, 269 espèces d’oiseaux ont pu être recensées, dont 89 nicheuses qui sont présentées dans des monographies illustrées et cartographiées. Un ouvrage indispensable pour les amoureux de la nature provençale ainsi qu’à la thématique de la nature en ville. Un grand bravo à l’équipe !

Yves Paccalet, Eloge des mangeurs d’hommes

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yves-paccaletNous traversons actuellement ce que certains politiques et journalistes se plaisent à appeler une crise écologique : réchauffement climatique, érosion de la biodiversité, pollution … Cette crise est également liée à une crise de l’esprit où l’homme semble avoir perdu le sens de l’orientation : quelle est sa place au sein de la nature dont il dépend mais dont il est également le maître ? Alors que nous crions au loup et répondons aux problèmes par la destruction, nous pouvons nous demander quelle attitude adopter ? Quelle réaction l’homme doué de bon sens devrait-il avoir ? C’est dans ce contexte que Yves Paccalet, philosophe et naturaliste, publie cet ouvrage et cherche à nous rappeler à la raison. Son Eloge des mangeurs d’hommes aurait pu porter comme sous-titre « Critique des délires de l’homme moderne ». Malgré toutes ses prouesses techniques et technologiques, l’homme reste terrorisé devant l’image des grands prédateurs. Comme comprendre une telle peur alors que les chances de rencontrer de telles bêtes sont si infimes et le risque encourru si négligeable ? Cette peur des mageurs d’hommes témoigne d’un autre délire : celui de la peur de l’autre, la peur de l’étranger, littéralement la xénophobie. Enfin, nous pouvons distinguer dans ces lignes un troisième délire : celui de l’homme qui se croit hors de la nature alors qu’il scie la branche sur laquelle il est assis. Lire la suite…

Les tribulations d’un chercheur d’oiseaux : une bonne idée cadeau pour Noël

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Les-Tribulations-dun-chercheur-doiseauxCe n’est pas pour Noël mais pour mon anniversaire que l’on m’a offert cet ouvrage. Et je dois avouer que c’était une excellente idée ;o) ! Le seul problème, c’est que l’on a encore plus envie de partir après l’avoir lu ! Philippe-Jean Dubois, ornithologue réputé, partage ici quelques unes de ses pérégrinations à travers le monde à la recherche d’oiseaux qui pourraient sembler sans intérêt pour les profanes … Mais pour le lecteur qui a l’habitude de ce genre de quête, il n’en va pas de même. Il comprend. Certains passages nous ramènent à notre propre expérience : qui, devant un groupe important de limicoles, n’a pas éprouvé de l’exaspération lorsque, demandant où est le Bécasseau falcinelle, on lui répond « il est juste là » …. ? Des passages très croustillants, qui nous ont vraiment bien fait rire. Certaines expéditions, comme en Mongolie, pourraient fournir un bon scénario pour le cinéma. Mais à travers ces pages, c’est aussi l’inquiétude qui nous gagne : encore combien de temps pourrons-nous chercher les oiseaux ? L’auteur nous rappelle la fragilité de ces écosystèmes et l’accélération de l’érosion de la biodiversité. Comme il le dit lui-même, il a vu l’oiseau qui a disparu, en désignant le Courlis à bec grêle. C’est terrifiant de se dire que nous assistons à la disparition des espèces. En attendant, nous devons nous réjouir, car nous, naturalistes, éprouvons du plaisir dans ce contact avec la nature, plaisir oublié par un trop grand nombre de personnes. Nous sommes donc chanceux : « Je me dis que j’ai cette chance incroyable d’être un naturaliste, c’est-à-dire un humain qui a simplement pris conscience que la beauté du monde a un prix et du privilège qu’il a de pouvoir s’émerveiller ».

Alain Cugno, La libellule et le philosophe

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cugno-la-libellule-et-le-philosophePeut-on être philosophe et naturaliste ? Voilà la question que se pose Alain Cugno, professeur de philosophie et amoureux des libellules dans son ouvrage La libellule et le philosophe. Les deux activités semblent a priori inconciliables, la philosophie s’enfonçant dans la rigueur de l’activité rationnelle tandis que le naturaliste bat la campagne pour tenter de capturer quelques instants : « En rapprochant la libellule et le philosophe, n’est-ce pas à cette frustration qu’il est fait référence ? N’est-ce pas la confrontation de deux êtres antithétiques inconciliables ? L’une toute en légèreté, volage, aérienne, féroce, insaisissable – éminemment superficielle – l’autre tout en poids, en lenteur et en profondeur, silencieux et immobile ? ».

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